« Je m’appelle Lucy Barton » d’Elizabeth Strout (Ed Fayard littérature étrangère)

« Je m’appelle Lucy Barton » d’Elizabeth Strout (Ed Fayard littérature étrangère)

Immense émotion à la lecture de ce roman … Une vie de femme qu’on découvre tout en délicatesse, non-dits et dévoilements inattendus … Chef d’oeuvre, oui ! – Sophie

Hospitalisée à la suite d’une opération, Lucy Barton reçoit la visite impromptue de sa mère, avec laquelle elle avait perdu tout contact. Tandis que celle-ci se perd en commérages, convoquant les fantômes du passé, Lucy se trouve plongée dans les souvenirs de son enfance dans une petite ville de l’Illinois – la pauvreté extrême, honteuse, la rudesse de son père, et finalement son départ pour New York, qui l’a définitivement isolée des siens. Peu à peu, Lucy est amenée à évoquer son propre mariage, ses deux filles, et ses débuts de romancière dans le New York des années 1980. Une vie entière se déploie à travers le récit lucide et pétri d’humanité de Lucy, tout en éclairant la relation entre une mère et sa fille, faite d’incompréhension, d’incommunicabilité, mais aussi d’une entente profonde.
Salué comme un chef-d’oeuvre par la critique littéraire aux États-Unis, Je m’appelle Lucy Barton est un grand roman contemporain sur la solitude, le désir et l’amour.

Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Pierre Brévignon

19 euros

206 pages

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